La Performance du Capital Investissement en France

Etude réalisée par l’AFIC en partenariat avec Ernst & Young


Les rapports de la performance nette

Année

Slideshow

Synthèse

Rapport

(France)

-

2010

(Monde)

-

(Contexte éco)

-

2009

-

2008

-

2007

-

2006

-

2005

-

-

2004

-

-



Les rapports de la performance brute

Année

Slideshow

Synthèse

Rapport

2006

-

-

2005

-

-

2004

-

-

2003

-

-

2002

-

-

2001

-

-



Les informations contenues dans les publications ci dessus proviennent des données communiquées par les membres actifs de l'AFIC, notamment via le site Internet sécurisé que l'AFIC a mis en place : www.afic-data.com. L’AFIC ne peut garantir l’exactitude des informations collectées.

Ni l’AFIC ni aucune des personnes ayant contribué à l’élaboration du présent document, ne pourront être tenues pour responsables des décisions ou des actes accomplis sur la base des informations contenues dans ces publications.

Les publications de l’AFIC ne peuvent être reproduites à des fins commerciales sans son accord.

Principaux enseignements

  • 11,7 %, c’est le taux de performance nette à long terme du Capital Investissement français à fin 2008. Cette performance est en baisse de 2,5 points par rapport à celle mesurée à fin 2007.
  • La performance à long terme de la France est supérieure à celles du Royaume-Uni et de l’Allemagne. Elle est également supérieure à la moyenne européenne, sur chacun des métiers du Capital Investissement.
  • Le Capital Investissement français surperforme les principaux indices boursiers et en particulier, le CAC 40 et le SBF 250.

Analyse de la performance nette :
une performance qui reste à un niveau élevé

  • La performance du Capital Investissement français entre 1988 et 2008 mesurée à fin 2008 s’établit à 11,7 %. Elle recule de 2,5 points entre 2007 et 2008 mais reste à un niveau élevé.
  • Les investisseurs en capital français ont d’ores et déjà redistribué à leurs investisseurs institutionnels plus de 80 % des capitaux reçus. La baisse du multiple à 1,39 à fin 2008 contre 1,51 à fin 2007 s’explique principalement par la baisse de la valeur estimative des fonds sur la partie qui reste à distribuer, alors que le niveau des distributions se maintient.
  • La dispersion de la performance s’est accentuée en 2008, notamment sur le dernier quartile.

La performance par quartile :
Une importante dispersion de la performance entre les fonds

  • Les meilleurs fonds de Capital Investissement (premier quartile) affichent une performance nette depuis l’origine de 20,8 % ; ils représentent 41 % des capitaux appelés. Les moins bons fonds (dernier quartile) ont une performance négative de -19,1 % pour 19 % des capitaux appelés.
  • La dispersion des performances du Capital Risque est inférieure à celle du Capital Développement qui, elle-même, est nettement inférieure à celle du Capital Transmission / LBO.

La performance par horizon temporel :
une baisse de performance sur les 3 et 5 dernières années

  • La performance nette sur 10 ans atteint 13,3 % et baisse de 3,2 points par rapport à celle mesurée à fin 2007.
  • La baisse est plus significative sur les horizons 3 et 5 ans, respectivement de 12 points et de 7 points, du fait de la baisse des valorisations des participations en portefeuille.

La performance par millésime :
Le Capital Investissement, une classe d’actif résistante

  • Les fonds constitués entre 2001 et 2003 ont délivré les performances les plus importantes, supérieures à 20 %, profitant d’un contexte favorable à l’investissement au sortir de la crise des années 2000 et aux cessions entre 2005 et le premier semestre 2008.
  • Les fonds constitués avant 2003 ont d’ores et déjà rendu à leurs souscripteurs les capitaux qui leur ont été confiés. • Les millésimes les plus récents, constitués depuis 2003, affichent les plus fortes baisses de performance.

Définition et méthodologie

Définition du Taux de Rendement Interne (TRI)

Le TRI est le taux d’actualisation qui annule la valeur actuelle nette d’une série de flux financiers.

Le taux de rentabilité interne net (« TRI Net ») est aussi appelé le taux de rentabilité interne investisseurs, car il permet de mesurer la performance nette réalisée par un souscripteur sur son investissement dans un véhicule de Capital Investissement (FCPR, SCR, Limited Partnership…). Il prend en compte les flux négatifs relatifs aux appels de fonds successifs et les flux positifs liés aux distributions (en cash et parfois en titres) ainsi qu’à la valeur liquidative des parts détenues dans le véhicule à la date du calcul. Le TRI Net tient compte des frais de gestion, de l’intéressement des gestionnaires (« carried interest »), de l’impact de la trésorerie et de l’effet temps.

Méthodologie de l’étude

L’AFIC et Ernst & Young ont souhaité mesurer la rentabilité du Capital Investissement français et se sont associés pour réaliser une étude sur la performance nette. Cette étude, qui a été réalisée en respectant la méthodologie européenne, s’appuie sur un échantillon significatif de sociétés et fonds de Capital Investissement créés sur les 21 dernières années.

La performance nette à fin 2008 a été calculée sur base mensuelle en faisant masse de l’ensemble des flux de tous les fonds matures (appels de fonds et distributions) relatifs aux investissements réalisés de 1988 à 2008 et la valeur résiduelle du portefeuille mesurée au 31 décembre 2008.

Les investissements recensés portent sur 36,2 milliards € d’appels de fonds réalisés entre 1988 et 2008 par les acteurs français du Capital Investissement (cette étude n’inclut pas les investissements réalisés par des acteurs étrangers en France). La population des répondants 2008 est constituée de 123 sociétés de gestion, soit 503 fonds.

L’analyse est établie sur la base de fonds matures (ayant plus de deux années d’existence). Par conséquent, la population étudiée est plus réduite. Elle porte sur les 390 fonds matures, gérés par 108 sociétés de gestion et correspond à 32,9 milliards c d’appels de fonds.

Le TRI Net présenté à fin 2008 et à fin 2007 a été calculé sur une base comparable de répondants. En conséquence, les chiffres à fin 2007 diffèrent de ceux communiqués dans l'étude précédente du fait de la prise en compte de la performance des nouveaux répondants. Pour rappel, l’étude 2007 portait sur 72 sociétés de gestion, 223 fonds et 20,1 milliards € d’appels de fonds.
Retrouver l’ensemble des communiqués de presse dans la rubrique 'Espace presse'

 
Nous contacter | Plan du site | Informations légales